À propos de la gnose sexuelle de Jean-Paul II

Par Jean-Paul Bachand | lundi 13 février 2012
Tags: Gnose sexuelle Jean-Paul II

Élaboration autour d'un EXTRAIT du commentaire du 23 février 2010 de MICHEL MOTTET dans Les "Scandaleuses Béatitudes" de l'Église moderne, La Question.

Source : taper "scandaleuses béatitudes" sur un moteur de recherche.

L'EXTRAIT

« Quant à l’ÉGLISE, la véritable Église, elle a toujours enseigné que la faute originelle, comme déjà dit, se transmettait par la génération charnelle - puisque Ève et Adam ont décidé de se reproduire comme des bêtes, raison pour laquelle, lorsque Dieu les a chassés du paradis terrestre, Il les a revêtus de peau de bêtes. Et elle a toujours enseigné que le MARIAGE est un CONTRAT et que c’est dans ce contrat – donc du domaine spirituel – que réside le SACREMENT. »

MES RÉFLEXIONS SUR CE COMMENTAIRE

Dans l’état d’amitié avec Dieu, il est dit d’Adam et Ève : "tous deux étaient nus, l'homme et sa femme, et ils n'avaient pas honte l'un de l'autre." (Gn 2, 25). Étant amis de Dieu, tous deux vivaient une sexualité harmonieuse, des rapports homme-femme harmonieux. Probablement en plein contrôle de leur fécondité généreuse, appelée à donner beaucoup de fruits. Sur le mode de reproduction des arbres donnant beaucoup de fruits. Les arbres portent visiblement leurs fruits, en quantité innombrable, à la différence des mammifères dont les petits sont en nombre réduit et naissent détachés de leurs parents.

Après la chute, "leurs yeux s'ouvrirent et ils connurent qu'ils étaient nus ; ils cousirent des feuilles de figuier et se firent des pagnes." (Gn 3, 7). Le fruit de l’arbre au milieu du jardin ayant été consommé, l’homme et la femme savent que l’amitié avec Dieu a été rompue. Perte de la perspective de l’enfant dans leur rencontre sexuelle ? Ils se rendent compte alors que leur sexualité est devenue déséquilibrée, non pas bestiale, mais encore comparable, selon eux, à celle des plantes à fruits nombreux, comme le figuier. L’homme a désormais honte de sa sexualité devenue plus mystérieuse. Il en rit "jaune".

Et l'homme de répondre à Dieu qui le cherche : "j'ai eu peur parce que je suis nu et je me suis caché." (Gn 3, 10). C’est le nouveau dialogue entre Dieu et l’homme. Dieu recherche toujours l’amitié de l’homme, même l’homme le fuit. L’homme a maintenant peur de Dieu à cause de sa sexualité déséquilibrée. Ce déséquilibre l’éloigne alors de Dieu.

Enfin "Yahvé Dieu fit à l'homme et à sa femme des tuniques de peau et les en vêtit." (Gn 3, 21). L’accouplement est spectaculaire et vu comme dégradant dû à la guerre entre les mammifères mâles pour se faire accepter par une femelle. Ce qui n’est pas le cas des plantes, où visiblement il n’y a pas de conquête et dont les fleurs diverses sont d’une grande beauté. Dieu fait maintenant comprendre à l’homme et à la femme que leur modèle de transmission de la vie ne se fait plus sur le mode des plantes, des fleurs et de leurs fruits, mais sur le modèle observable des animaux supérieurs (mammifères), et que, respectant leur liberté, il accepte que l’homme ait maintenant tendance à devenir hostile, guerrier, et la femme à exclure les faibles, comme les mammifères mâles entre eux et la femelle qui accepte le meilleur. Source de l’eugénisme ?

Le "péché originel de nos premiers parents" se transmet à mon avis aussi bien socialement que génétiquement. C’est pourquoi l’Église catholique baptise les humains dès leur naissance.

À noter que le sacrement de mariage n’est pas seulement un contrat spirituel. Il ne repose pas seulement sur le consentement mutuel, mais aussi sur sa "consommation charnelle".

Aujourd’hui, après des siècles de lutte contre la concupiscence et l’irascible de la morale catholique et protestante (modèles de l’homme et de la femme blessés, inclinés au mal), Vatican II, tout en maintenant cette même morale (cf. le Catéchisme de 1992), a voulu orienter le peuple de Dieu vers le modèle de l’homme et de la femme rachetés par Jésus Christ, nouvel Adam, présent à travers les siècles sous les formes du pain et du vin (produits du blé et de la vigne), né de la nouvelle Ève, Marie, qui l’a enfanté sans accouplement, comme le lys des champs, dans l’harmonie complète entre elle et son époux.

Jésus Christ, dans ses paraboles, parle abondamment des plantes : le lys des champs, le grain de sénevé ou de moutarde, le grain de blé mis en terre, le figuier stérile, la moisson abondante (mais les ouvriers peu nombreux), la vigne (je suis le cep, vous êtes les sarments). Les esprits mauvais habitent surtout des hommes et des mammifères (porcs).

Vatican II et Jean-Paul II ont mis l’accent sur le couple marié tel qu’il a été créé par Dieu dans son harmonie et sa splendeur originelles, ses rapports sexuels étant globalement et toujours intégrés à ses fruits, à ses enfants potentiels, à ses enfants à naître, puis à ceux déjà nés.

Pourquoi tomber à bras raccourcis sur la Théologie du corps de Jean-Paul II ? Ne trouvez-vous pas que notre époque n’a pas grandement besoin de cette vision positive de la sexualité dans le sacrement du mariage ? Pour notre époque caractérisée par les séparations et les divorces avec un taux de fécondité inférieur à nos survivances culturelles ? Avec des drames familiaux qui ne sont que la pointe de l’iceberg ?

Est-ce que la vision positive des choses, l’encouragement, ne produit pas plus de fruits que l’inverse, la répression ? Est-ce que Jean-Paul II, avec sa Théologie particulière, n’a pas emprunté la voie étroite proposée par Jésus Christ ? Parce qu’il a osé parler en bien de l’union des corps dans le mariage, ne porte-t-il pas sa croix en se faisant traiter d’hérétique et d’impie pour cela ?


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Au-delà de la réincarnation et de l’Énergie universelle

Par Jean-Paul Bachand | mercredi 08 février 2012
Tags: Réincarnation - Énergie universelle

La purification personnelle de l’ego, n’est pas son anéantissement. Celle de l’au-delà se situe dans la continuation de la purification terrestre. La réincarnation est une purification terrestre successive et « impersonnelle » de l’ego jusqu’à sa disparition pour se confondre dans le grand tout de l’Énergie universelle

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Dans la foi universelle (ou catholique), l’Énergie universelle est personnalisée, familiale : Père infiniment Créateur, Fils tout Humble et Esprit tout Amour.

Dans la foi universelle (catholique), chaque humain est une PERSONNE UNIQUE (le code génétique de chacun en témoigne), qui commence sa Purification (son Purgatoire) sur la terre (environ 80 ans et moins), en route vers l’humilité, le contraire de la liberté orgueilleuse évacuant Dieu, qui a compromis les premiers humains, nos premiers parents. Souffrances dans la perte de ceux qu’on aime, maux sociaux, guerres, accidents, maladies, vieillissement et mort sont des moyens universels destinés à nous rendre de plus en plus humbles. Le moi qui cède la place au soi, ouvert aux autres.

Après le passage dans l’au-delà, dans ce nouvel état lumineux qui succède à une seule incarnation de la même personne, la purification, le purgatoire des Saints, des Baptisés, en présence du Christ, des Anges, des Saints, de ses proches retrouvés, se poursuit, invalidant toute réincarnation terrestre indéfinie. Déjà au-delà du Nirvana.

Afin de pouvoir en arriver à l’inattendu impossible, à plus que se fondre dans l’Énergie Universelle, mais à VOIR cette Énergie personnalisée, Père, Fils et Esprit. Comme elle se voit elle-même. Sans se noyer, sans perdre aucunement son individualité, sa personnalité. À voir le Dieu tout Humble, qui s’est abaissé à notre condition terrestre fragile, qui a pris Chair. Pour en arriver à cette vision « béatifique » face à face, cette vision qui nous rendra heureux d’une façon incommensurable, inépuisable et éternelle.

Ces purifications du moi en ce monde et dans l’autre en vue du développement de soi, de plus en plus compatissant, ouvert à l’Autre, nous apparaissent alors raisonnables et acceptables. Nul besoin de repasser un nombre indéfini de fois à travers l’épreuve terrestre. Une seule suffit. Il y a l’autre, beaucoup plus enrichissante, faite dans le ciel, où il n’y a plus de larmes, de conflits, de guerres.

La « Sonnerie aux Morts (il Silenzio)» par une jeune fille trompettiste, accompagnée de l’Orchestre dirigé par le néerlandais André Rieu, peut préfigurer celle des « Anges » qui accueillent les morts dans l’au-delà, qui nous accueillent déjà :

http://www.flixxy.com/trumpet-solo-melissa-venema.html

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POUR UNE ÉCOLE LIBRE AU QUÉBEC

Par Jean-Paul Bachand | samedi 03 décembre 2011
Tags: Intimidation École à la maison

Voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.

Vendredi 2 décembre 2011

Menacée par l'école, la mère renvoie sa fille à l'école où elle vit le martyre, la fille se suicide

Menacée par la direction de l'école d'envoyer la DPJ (la prétendue Direction de la Protection de la jeunesse) au domicile parental, Chantal Larose n'aurait eu d'autre choix que de renvoyer sa fille, Marjorie Raymond, dans l'enfer quotidien de son école publique qui l'a finalement conduite au suicide.

La jeune Marjorie, 15 ans, s'est enlevée la vie lundi après des épisodes d'intimidations à répétition à l'école secondaire Gabriel-Le Courtois, à Sainte-Anne-des-Monts, en Gaspésie. « Je lui ai dit d'aller à ses cours. Je l'ai poussée dans la gueule du loup », a lâché la mère éplorée au Journal de Québec.

Menaces répétées de faire intervenir la DPJ

Inconsolable, Mme Larose a dit se sentir partiellement coupable du dénouement tragique de cette histoire. D'un côté, l'état de l'adolescente ne cessait d'empirer au cours des dernières semaines. « Elle ne faisait que dormir et pleurer. Elle n'était plus capable de se concentrer et ses notes étaient catastrophiques », a décrit Mme Larose. De l'autre, la direction de l'école agitait régulièrement la menace de l'envoi de responsables de la Direction de la protection de la jeunesse pour enquêter sur les absences répétées de la jeune fille.

Problème à l'école, pas à la maison

« Mais le problème n'était pas la maison. Il était à l'école », a ajouté la mère, encore sous le choc. En rentrant à la maison, lundi après-midi, après une journée de travail, Chantal Larose a d'abord pris ses messages téléphoniques. La direction de l'école lui annonçait une énième absence de sa fille. Elle a ensuite trouvé une lettre poignante de trois pages que son adolescente lui avait laissée sur la table de la cuisine. Paniquée, elle s'est dirigée vers le garage où elle a trouvé sa fille pendue. « J'ai été obligée de la décrocher devant ma petite fille de cinq ans. C'est déjà terrible que je trouve mon enfant comme ça, mais c'est encore plus terrible que la petite fille qui aimait tant sa grande sœur voie ça », a signalé la mère de famille, la gorge nouée par l'émotion.

Pourquoi ne pas faire l'école à la maison

On reste pantois devant l'acharnement de l'école qui menace à répétition la mère et ne voit qu'une manière d'assurer l'instruction de la jeune Marjorie. Pourquoi l'école devait-elle menacé la mère de Marjorie ? Pourquoi ne pas lui suggérer que sa fille apprenne à la maison, de manière temporaire d'abord, le temps de voir ce qui marcherait le mieux, de corriger les problèmes d'intimidation à l'école au besoin ?

Selon Chantal Larose, la direction de l'école a « pris à la légère cette histoire de harcèlement verbal et physique » que l'adolescente subissait depuis des années. « Elle ne voulait plus aller à l'école, fait-elle remarquer. La personne qui la harcelait avait sa petite clique. Ça se passait en classe, dans les corridors et dans la cour de l'école. »

Litanie habituelle de la part de la bureaucratie : « on manque de ressources »

Le président de la Commission scolaire des Chic-Chocs a réagi au suicide de Marjorie Raymond, la jeune fille victime d’intimidation pendant des années. Il avait l’air complètement dépassé par les événements. « C’est un problème de société, a-t-il dit à Jean-François Guérin, de LCN. On a besoin de plus d’argent pour combattre l’intimidation… »

Marjorie Raymond aurait pu être instruite à la maison pour éviter ces brimades répétées, ce qui économise de l'argent !

Mais comme le signale Richard Martineau

« Comment ça, plus d’argent ? Tu prends le p’tit qui fait régner la terreur dans la cour d’école, tu le fais venir dans ton bureau et tu lui dis : « Si tu recommences, il va y avoir des conséquences graves ! » Ça ne prend pas plus d’argent, ça. Ça prend du courage et de l’autorité, deux traits de caractère qui ne coûtent pas une maudite cenne. Dieu, que ça fait Ti-Québec, ça. « On a besoin d’une plus grosse enveloppe, c’est la faute du gouvernement, c’est un problème de société… » À force de rendre tout le monde responsable de tout, plus personne n’est responsable de rien. C’est toujours « la faute de la société » ou du gouvernemaman, pour employer l’expression de Joanne Marcotte.


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TRANSFORMONS NOS ÉCOLES

Par Jean-Paul Bachand | vendredi 02 décembre 2011
Tags: Intimidation Transformons nos écoles

Le suicide de Marjorie Raymond est la pointe de l’iceberg. C’est le signe que nos enfants et adolescents sont malheureux à l’école. Il y en a qui sont très malheureux. Qui en viennent à haïr aller l’école, à avoir peur d’y aller. Qui tombent en grave dépression. Une école qui n’est plus adaptée à notre temps. Dépassée.

Pourquoi, jusqu’à aujourd’hui ne serait-il pas possible de transformer radicalement nos écoles traditionnelles ? De les transformer en dimension plus humaine, plus libre ? Divisée en petits îlots d’une douzaine d’élèves, qui établissent eux-mêmes leurs centres d’intérêts ? Où l’éducateur est disponible, observateur, un repère, un témoin ? Non un surveillant transmetteur de connaissances ? Où les élèves vont à l’école parce qu’ils aiment ça ?

La grande réforme en éducation des années soixante n’a rien amélioré, ne fonctionne pas. Les écoles des années quarante et cinquante pouvaient fonctionner jusqu’à un certain point parce qu’elles étaient encore de dimension humaine. Pourquoi ne pas en profiter pour transformer complètement les écoles primaires et secondaires ?

Nous ne transformons pas nos écoles parce que toute la société est fondée sur la punition. Skinner, le fondateur de la psychologie du comportement, l’a dit avant moi. La société croit que l’être humain naît mauvais. Jean-Jacques Rousseau, précurseur de la pédagogie moderne, disait : « L’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt. » Ben, voyons donc. C’est évident que l’homme naît mauvais. Mario Roy, dans son éditorial « Jeux de guerre » le démontre d’une façon convaincante dans La Presse du 1er décembre. : « Aucun lieu n’est plus cruel qu’une cour d’école. Ou plutôt si. Il y a ces champs de bataille du tiers-monde où les enfants transformés en soldats (…) sont bien souvent les plus durs, les plus brutaux, les plus déchaînés, les plus enthousiastes, les plus cinglés, des combattants… », dit-il.

C’est un raisonnement fort simpliste. Fondé sur la croyance populaire, ambiante depuis des millénaires, qui coupe court à tout raisonnement. Mario Roy nous parle d’enfants qui ont déjà fait un bon bout de chemin dans leur développement : des enfants qui ont déjà l’âge de raison.

Bien sûr, il y en a qui vont dire que les petits enfants sont égocentriques, menteurs, manipulateurs, qui sont le boss dans la maison ; qui sont des pervers (polymorphes) qu’il faut punir pour les empêcher de pousser tout croche.

Un nombre faramineux d’apprentissages ont été déjà faits par l’enfant, de sa conception jusqu’à son entrée en garderie. Une foule d’études ont été faites en psychologie pour démontrer que les bébés apprennent in utero les fondements de leur langue maternelle et paternelle, qu’ils y font même des mathématiques. Trouvant de tout maintenant sur Internet, tout un chacun peut aller vérifier ces dernières conclusions.

Si une paramécie, animal unicellulaire possède toute l’intelligence nécessaire à son fonctionnement, imaginez déjà toute l’intelligence d’un enfant qui vient de naître et sa capacité fulgurante d’apprendre.

Toute psychologie se centre sur l’importance primordiale du développement des premières années de vie. Jusqu’à dire « Tout se joue avant six ans ».

Les enfants ne naissent pas méchants, mais blessés par la société investie dans ses parents, de générations en générations. Des parents qui n’ont pas encore su s’opposer aux croyances millénaires de la foule.

Jean-Paul Bachand, psychologue


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Projet de Loi C-389 "Transgenre"

Par Jean-Paul Bachand | dimanche 28 août 2011
Tags: Loi Transgenre

En tant que membre du "Ralliement identitaire" section Québec, voici un courriel que je viens de recevoir. À lire avec attention pour protéger notre avenir et celui de nos enfants.

Objet : [Nouvel article] Alerte - Projet de loi transgenre à Ottawa - Appelez votre député et des sénateurs Date : dimanche 28 août 2011 13:37 De : Le Monarchomaque À : Jean-Paul Bachand Conversation : [Nouvel article] Alerte - Projet de loi transgenre à Ottawa - Appelez votre député et des sénateurs

Alerte - Projet de loi transgenre à Ottawa - Appelez votre député et des sénateurs

Durandal | 28 août 2011 at 13:37 | Catégories : Conservatisme social | URL : http://wp.me/pAowO-F0

Je prends l'initiative de relayer ce communiqué du Réseau Chrétien de la Société Québécoise (RCSQ).

+++++

Depuis une semaine, nous vous proposons des articles sur le transgenre et la théorie du « gender » [voir cet article ainsi que celui-ci ]. Aujourd’hui, nous allons vous parler du Projet de loi C-389 proposé par le NPD [opposition officielle d'extrême-gauche].

[...] Ce projet propose d’amender la Charte canadienne des droits de la personne afin d’y inclure de vagues concepts tels que [...] « expression sexuelle », afin que de supposées offenses contre des individus de « genre trans » puissent être punissables par la loi.

En d’autres termes, ce projet de loi placerait l’identité sexuelle sur le même pied de légalité que l’identité raciale : un restaurant sans toilettes pour transgenre — ou encore qui refuserait à un homme « transgenre » d’utiliser les toilettes des dames — serait, aux yeux de la loi, coupable de discrimination [...]. De la même façon, suite à une baignade à la piscine publique, une mère qui utiliserait les douches pour femmes en compagnie de sa petite fille pourrait se retrouver nez-à-nez avec un homme nu qui se sent intérieurement plus à l’aise dans les douches pour femmes sous prétexte qu’il serait transgenre ! [C'est précisément ce que réclame le lobby gai. ] Il est à envisager que les écoles pourront enseigner la théorie du genre dès la maternelle , et possiblement même faire face à des poursuites si elles s’y refusent.

Lorsque la théorie du genre a commencé à faire parler d’elle on disait identifier 6 ou 7 genres différents. Aujourd’hui, on prétend en identifier 32 ! Ou cela s’arrêtera-t-il ? Si on officialise la reconnaissance de tant de genres, nous pouvons craindre que le statut simple d’hommes ou de femmes sera dilué jusqu’à la non-existence. Alors que le Projet de loi C-389 est présenté comme un moyen d’éliminer la discrimination envers les transgenre, il deviendra ironiquement un outil de persécution et de poursuites judiciaires pour quiconque s’opposera aux nouveaux "droits" des transgenres, tel un mandat pour une Inquisition visant à imposer son crédo. Voir la compilation de cas réels dans l’article La dictature du bâillon arc-en-ciel (II).

Le Projet de loi C-389 ressemble à une espèce d’éclosion de piété politique envers la religion de l’identité sexuelle : un projet qui se déguise en moyen d’offrir l’égalité à une minorité alors que dans les faits il assure que le droit des chrétiens de pratiquer leur religion entrera en conflit avec ce nouveau droit excessif des transsexuelles et transgenres.

L’expérience des dernières années nous a rendus témoins de l’enseignement homosexuel obligatoire dans les écoles alors que l’enseignement religieux en a été exclu. De même, nos garderies et CPE ont banni la reconnaissance du christianisme (jusqu’à l’interdiction d’identifier les personnages dans la crèche de Noël). Alors que notre identité est systématiquement éliminée des structures de base de la société, les « identités » des LBGT sont imposées.

Il est à prévoir que la Charte qui est censée protéger la liberté de conscience et de religion ainsi que la liberté de pensée, de croyance, d’opinion et d’expression diminuerait ces droits fondamentaux si l’on en venait à y inclure le projet de loi C-389. La nouvelle charte amènerait un conflit direct avec les nouvelles formes d’expressions plus « sacrées » ou « politiquement correctes » de l’identité du genre et l’expression du genre.

Le NPD a introduit ce projet de loi qui est passé en troisième lecture et qui s’est rendu devant le Sénat avant d’être mis sur la glace juste avant les élections de mai 2011. Cependant, la chaine Sun News nous apprenait le 15 août 2011 que le NPD veut réintroduire le projet de loi et que ce dernier a certaines chances de passer , selon des commentateurs. Il est impératif que les croyants [et tous les gens dotés d'un minimum de bon sens] se mobilisent pour faire pression envers leurs députés respectifs afin de contrecarrer ce projet de loi ! C’est pourquoi nous vous invitons à contacter votre député fédéral.

Pourquoi contacter son député ?

C'est le moyen le plus efficace pour faire bouger un gouvernement est d’appeler son député.

Pourquoi ? Parce que :

Les politiciens se basent sur le nombre d’appels pour voir si une vague est créée au sein de la population.

Les chefs de partis demandent aux membres de leur caucus s’ils ont reçu des appels à cet effet. Si oui, ils réfléchissent et écoutent. Cas échéant, ils passent les lois qu’ils veulent. Un appel mobilise le personnel des députés. Ainsi, ils sont moins efficaces et cela dérange les députés. Les appels les interpellent.

Les lettres et les courriels sont lus en diagonal ou carrément jetés.

Comment procéder pour contacter son député ?

1. Vous n’avez qu’à composer un des numéros suivants :

Région de Québec : 418-644-4545 Région de Montréal : 514-644-4545 Ailleurs au Québec : 1-877-644-4545 (sans frais)

2. Appuyez sur le chiffre 3. 3. Demander le nom et les coordonnées téléphoniques de votre député. 4. Si vous ne connaissez pas le nom de votre circonscription vous pouvez l’obtenir en leur donnant votre code postal. 5. Vous appelez le bureau de votre député. 6. Vous demandez à parler à votre député en utilisant les expressions monsieur ou madame. A) La préposée vous demandera pourquoi.

B) Vous lui dites selon votre choix que vous avez appris par les médias que ce projet de loi va être réintroduit, ce qu'il vise à faire et quelles seront ses .

C) Les plus polis vont tenter de vous rassurer ou vous demander vos coordonnées pour qu’un attaché politique vous appelle.

D) Les plus coriaces vont tenter de vous convaincre que votre demande n’est pas justifiée.

E) Rappelez-lui poliment que vous êtes un citoyen et que votre point de vue mérite d’être entendu.

7. Si après trois jours vous n’avez pas de nouvelles, rappelez de nouveau.

Combien d’appels font réagir un bureau ? Au moins trois appels par circonscription font réagir un bureau. Pour eux, c’est du travail non prévu qui va leur nécessiter du temps supplémentaire. C’est pourquoi il est important que vous fassiez parvenir à tous vos contacts ces précieuses informations.

Pensez spécialement à contacter les députés qui ont été réélus et qui n’avait pas voté sur le projet la dernière fois : la liste se trouve ici en bas de page .

Chaque appel fait une différence.

[...]

Et finalement vous pouvez faire comme a fait le député Bill Siksay et contacter des sénateurs. La liste se trouve en cliquant ici . Ensuite cliquez sur le nom d’un sénateur pour avoir ses coordonnées. [Contactez des sénateurs de votre province.]

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